Le monde se délite ? Une vision fantasmée de notre société future.
C’est une sorte de conte, à conter sur un plateau ou sous un arbre.
Nous sommes en 2043, le temps n’est plus chronologique, la terre tourne à l’envers. Quelque chose s’est détraqué. Il pleut. Un déluge éternel… Ultime espoir avant on ne sait quelle apocalypse : posée au milieu de nulle part, une arche de papier accueille cette humanité en capilotade. Cette pièce s’empare, avec le regard acéré d’un poète, de thèmes extrêmement actuels dans une langue rythmée, pleine d’humour, et parfois caustique.
Repères
Alain Béhar a écrit une dizaine de pièces, toutes montées avec sa compagnie Quasi et jouées dans de nombreux théâtres. La clairière du Grand n’importe quoi est la première pièce qu’il a souhaité publier. Il est venu en résidence au Périscope, pour les premières confrontations du texte au plateau, du 29 avril au 4 mai 2019. Les premières représentations ont eu lieu au Printemps des Comédiens en juin dernier.
